Le problème n'est pas l'eau ; c'est l'interface

L'idée que nous devons appliquer un facteur de compensation à une prescription pour qu'un patient puisse voir sous l'eau est une idée fausse qui circule beaucoup. Bien que cette idée soit facilement démentie, elle est étrangement répandue, grâce à Internet. Elle est d’ailleurs si généralisée que certains magasins de plongée et même des sites Internet spécialisés recommandent encore de modifier la puissance des ordonnances, bien qu'il n'y ait pas de consensus sur les valeurs des modifications, ni s’il faut augmenter ou diminuer la puissance. Quelle est donc la réalité ? Nous devons tenir compte de la manière dont nos yeux fonctionnent. Comme pour toutes les surfaces réfractives, c'est la différence entre les indices de réfraction et la courbure qui confère à la surface sa capacité de puissance.



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